Actualités régionales

Quiz : L'inséparable
14/01/2022

Quiz : L'inséparable

Les inséparables sont de petits psittacidés vivant dans le sud de l'Afrique, y compris à Madagascar.   Répondez à ce quiz pour tester vos connaissances sur ce petit animal.   Chargement…
Les 5 causes de démangeaisons chez le chien
07/01/2022

Les 5 causes de démangeaisons chez le chien

Il est normal qu’un chien se gratte de temps en temps et il ne faut pas s’en affoler. Néanmoins, si vous constatez que votre animal se gratte souvent ou sans arrêt, il convient de considérer qu’un problème cutané peut provoquer ce symptôme. Parmi les causes les plus communes de prurit (autre nom des démangeaisons), on retrouve assez souvent les puces et les allergies, mais ce ne sont pas les seules causes de « grattage » chez le chien. Voyons ensemble 5 causes communes provoquant un état prurigineux chez le chien et la façon de les gérer.   L’infestation par les puces et l’allergie à la piqûre de puces Lorsqu’une puce monte sur un chien, elle vient y prendre son repas. Elle pique donc la peau du chien pour aspirer du sang et se nourrir. Afin d’éviter que ce sang coagule, elle injecte, en même temps, de la salive et cette salive est irritante. C’est elle qui entraîne la démangeaison principalement, avant que la plaie ne s’infecte. Le chien est donc amené à se gratter parce que les puces se baladent sur son corps, mais aussi en raison de cette irritation localisée et provoquée par la piqûre. Le plus souvent cet état est passager, mais chez certains chiens, plus sensibles, une réaction immunitaire plus importante se déclenche, c’est l’allergie à la piqûre de puce (DAPP). Dans ce cas, et même si les puces ont été tuées avec les antiparasitaires , le prurit peut se maintenir plusieurs semaines après l’infestation. Il convient donc d’inspecter régulièrement et minutieusement son chien pour s’assurer qu’il n’est pas envahi par ces parasites. En cas de réaction allergique, il faudra consulter votre vétérinaire qui, seul, pourra traiter et soigner votre chien ou chiot. La guérison pourra, elle aussi, prendre quelques semaines.   Les gales canines Les gales sont des affections de la peau liées à des acariens qui s’y développent anormalement. Parmi les gales on distingue 2 types particuliers et plus fréquents ! La gale sarcoptique qui est très contagieuse et liée à un acarien ne vivant pas dès la naissance sur l’animal. Le chien doit être contaminé au cours de sa vie pour la développer. Cette gale est de loin la plus prurigineuse et provoque systématiquement des lésions de grattage importantes.   La démodécie ou gale démodécique qui est liée à un autre acarien commensal appelé Demodex. On parle de « commensal » car ce parasite vit de façon normale sur tous les chiens qui se contaminent via la chienne lors de l’allaitement. L’homme aussi porte des demodex à l’origine de points noirs par exemple. En temps normal les Demodex ne posent aucun souci, mais parfois lorsqu’un déséquilibre apparaît à la surface de la peau comme lors d’une hypothyroïdie par exemple, leur développement devient excessif et provoque des lésions cutanées qui peuvent s’infecter et démanger. Dans ces 2 cas, la visite chez le vétérinaire est indispensable pour appliquer un traitement acaricide spécifique et aider la peau à se régénérer grâce à des soins complémentaires (shampooings, topiques, antibiotiques…)   Les allergies saisonnières Comme chez l’homme, à la faveur du retour des beaux jours et des floraisons successives des végétaux, le chien peut avoir des réactions allergiques liées aux pollens ou à d’autres allergènes. Ce souci ne concerne pas tous les chiens, mais reste relativement fréquent. Il ne sera pas possible de soigner définitivement votre animal, mais le vétérinaire, après avoir réalisé les examens complémentaires menant au diagnostic, pourra prescrire les médicaments adaptés visant à contrôler le prurit (corticoïdes, antihistaminiques, nouvelles molécules antiprurigineuses…). Ces traitements sont toujours assortis de conseils hygiéniques destinés à limiter toute exposition inutile aux allergènes. La désensibilisation par immunothérapie existe chez le chien comme chez l’homme et permet d’obtenir des résultats probants, mais variables d’un individu à l’autre. En cas de symptômes ou de doute, interrogez l’équipe vétérinaire qui saura vous orienter et vous conseiller.   L’allergie alimentaire Contrairement à ce qu’on pense souvent, ce type d’allergie est assez rare. Les intolérances ou sensibilités alimentaires à certains nutriments sont plus fréquentes par opposition. Le passage de protéines trop grosses (pas assez découpées par le système digestif) ou non reconnues par le système immunitaire de l’animal peut entraîner une réaction allergique menant à des symptômes variés touchant le transit (vomissements, diarrhées), le pelage (poil terne, chute permanente) et la peau (démangeaisons, infections à répétition). Pour savoir si on est en présence d’une allergie alimentaire, il faut d’abord que le vétérinaire explore toutes les autres causes de prurit chronique. Ensuite, on réalise un régime d’éviction (retrait des allergènes alimentaires) pour juger de l’amélioration clinique avec ce type d’aliment avant de réintroduire progressivement des aliments successifs. On détermine ainsi l’origine de l’allergie alimentaire. Cela étant souvent long et peu évident, lorsque ça va mieux, on décide généralement de laisser le chien sous cette alimentation qui le soigne sans passer des mois à chercher.   Les infections de la peau Parmi les infections communes, on identifie les infections bactériennes et les infections fongiques à levures comme la Malasseziose (due à Malassezia Pachydermatis). À la faveur d’une lésion ou d’une pathologie sous-jacente affaiblissant les défenses naturelles de l’épiderme, des bactéries ou des levures peuvent se multiplier anormalement et provoquer des symptômes localisés ou généralisés avec des démangeaisons. Les pathologies hormonales comme l’hypothyroïdie canine provoquent souvent des infections bactériennes secondaires. Quelle que soit la cause sous-jacente, celle-ci sera traitée en priorité par le vétérinaire. La gestion de l’infection, quant à elle, se fera par un traitement spécifique à base d’antibiotiques ciblés contre les bactéries et d’antifongiques contre les levures. La durée du traitement variera en fonction de l’infection initiale. Notez que les traitements antifongiques sont généralement plus longs, mais il arrive, lors d’infections bactériennes sévères, d’administrer des antibiotiques pendant plusieurs semaines au chien.   En conclusion, toute démangeaison, lorsqu’elle persiste ou réapparaît régulièrement, doit être considérée avec attention. En effet, une maladie sous-jacente, une infection ou une parasitose ne pouvant être exclue, il faudra que le vétérinaire procède au diagnostic pour en déterminer l’origine. Enfin, le traitement sera adapté spécifiquement à la cause et selon les besoins et l’état de santé du chien concerné. Pensez à contrôler la peau et le pelage de votre animal régulièrement.   Article en partenariat avec Conseils-Véto  
Les Moustaches (Vibrisses) de nos chats
30/12/2021

Les Moustaches (Vibrisses) de nos chats

Les moustaches des chats, appelées « vibrisses » ont toujours fasciné. Elles sont indispensables au chat, qui les utilise pour mieux cerner son environnement, ses déplacements, son alimentation, et pour ses activités (chasse, jeux...). A la naissance, les chatons sont aveugles et presque sourds, mais leurs moustaches sont immédiatement opérationnelles. La sensibilité des moustaches des chats était connue des inventeurs des postes à galène, qui surnommèrent « moustaches de chat » le fil qui faisait contact avec le cristal.   Qu’est-ce qu’une vibrisse ? C’est un poil beaucoup plus raide et plus long qu’un poil normal. Ces vibrisses se trouvent à plusieurs endroits : sur le museau où elles sont les plus apparentes, sur l’arrière des pattes antérieures (vibrisses carpiennes), ou encore sur les sourcils. Sur le museau, elles sont enfoncées, trois fois plus profondément qu’un poil ordinaire, dans deux paquets de muscles très irrigués, de chaque côté du museau. Elles sont reliées à un groupe de terminaisons nerveuses extrêmement sensibles. Le chat possède quatre rangées horizontales de trois moustaches chacune, et les plus grosses se situent aux rangées 2 et 3. Elles poussent et se renouvellent continuellement. Grâce à de puissants muscles horripilateurs, les deux rangées du haut peuvent bouger indépendamment de celles du bas. Les connaissances sur les mécanismes de transduction et de la fonction respective de chaque type de récepteur sont très limitées aujourd’hui, du fait de leur complexité. Les vibrisses varient en fonction de la race. Par exemple, celles du Devon Rex sont courtes et ondulées, tandis que celles de l’American Wirehair sont rêches, frisées et recroquevillées comme du fil de fer.   Quel est le rôle de ces vibrisses ? Les vibrisses sont indispensables au chat, car elles jouent le rôle de véritables radars l’aidant à se déplacer dans son environnement. Elles détectent les plus infimes perturbations de l’air causées par un objet mobile ou immobile. Elles lui permettent d’inspecter des objets, déceler des obstacles, de juger de la vitesse et de la direction du vent avant d’effectuer un saut. Il les utilise pour localiser l’origine d’une odeur véhiculée par le vent, mesurer la largeur d’un passage, et dans l’obscurité complète, pour se frayer un chemin. Le chat les utilise également pour chasser : les vibrisses ont la faculté de lire le profil de la victime. Des photographies de chats tenant des souris entre les mâchoires montrent que leurs moustaches sont presque entièrement enveloppées autour du cadavre. Ainsi, le chat est informé de l’état de vie ou non de sa proie. Il est alors en mesure de porter la morsure fatale à coup sûr. Le chat sans moustache ne serait qu’un piètre chasseur la nuit. Pour finir, ces vibrisses donnent des indications sur le comportement du chat : généralement, le chat curieux va déployer ses moustaches en éventail vers l’avant, par contre s’il est sur la défensive, elles seront plaquées contre la face.   Quelles précautions à prendre  Les vibrisses jouent un rôle primordial pour le chat. Il ne faut donc pas les couper et encore moins les arracher. Les couper ne provoquera aucune douleur particulière et il n’y a aucune raison que celui- ci devienne subitement fou ou ne soit plus capable de marcher en raison d’une soudaine perte d’équilibre. Mais cela handicapera votre chat jusqu’à ce qu’elles repoussent. En revanche, l’arrachement d’une vibrisse est fort douloureux pour l’animal. Lorsqu’il fait sa toilette, le chat en prend un soin méticuleux. À l’aide de sa patte, qu’il lèche copieusement auparavant il les lisse longuement et méthodiquement.   Conclusion Les moustaches (Vibrisses) du chat lui sont indispensables pour se mouvoir dans son environnement et vivre. En plus de donner de l’information au chat, elles transmettent aussi de l’information sur le chat. On notera que le chat n’est pas le seul animal à avoir des vibrisses. En effet, bon nombre de rongeurs, certains oiseaux et même le cheval en sont également dotés.
Les rennes du père Noël
23/12/2021

Les rennes du père Noël

Un peu de légèreté et de magie en cette fin d'année ! Répondez à ce quiz avec vos enfants qui seront très amusés !   Chargement…
Le Diamant Gould
17/12/2021

Le Diamant Gould

Ce passereau est originaire d’Australie. Son importation est interdite et on trouve donc uniquement des oiseaux nés en captivité en animalerie. Le nom “diamant” vient des excroissances blanches luminescentes situées à l’intérieur du bec des oisillons. Ces motifs incitent les parents au nourrissage et disparaissent vers 2 mois.   Comment différencier le mâle de la femelle ? La femelle présente une couleur plus terne que le mâle et son bec devient grisâtre en période de reproduction alors que celui du mâle rougit à son extrémité. En cas de doute, un sexage par ADN est possible à l’aide d’une plume ou d’une prise de sang.   Alimentation conseillée                   Il est conseillé de nourrir les diamants de Gould avec 40% de graines de bonne qualité, 40% de granulés complets pour passereaux et 20% de fruits et légumes frais variés et de laisser un os de seiche en permanence dans la cage des femelles. Rappelons que les femelles peuvent pondre même en l’absence de mâle (comme les poules !). Les « gâteaux pour oiseaux » à base de gras et de sucre (miel...) sont à proscrire, de même que les graviers pour oiseaux, qui sont inutiles et peuvent obstruer le tube digestif de l’oiseau s’il les avale.   Soins préventifs Il n’y a pas de vaccin annuel obligatoire à faire chez les diamants de Gould. Toutefois, il est important de vérifier à l’achat que votre oiseau n’est pas porteur d’une bactérie transmissible à l’homme (Chlamydophila). Cette bactérie se détecte grâce à une prise de sang, qui peut être effectuée chez votre vétérinaire. Il est important de dépister les parasites si vous introduisez un oiseau dans une colonie, et d’effectuer une quarantaine de 45 jours. Si vous décidez de faire de la reproduction, assurez-vous que l’état de santé de vos oiseaux le permet. Si vous utilisez des parents adoptifs (moineaux du Japon...), il est conseillé de consulter un vétérinaire pour examiner les parents adoptifs et les reproducteurs. Beaucoup de passereaux apprécient les bains sous l’eau tiède. Vous pouvez proposer une coupelle d’eau à votre oiseau ou l’emmener près d’un robinet pour observer sa réaction. Toutefois, attention aux casseroles d’eau bouillante avec les oiseaux habitués aux bains : ils pourraient s’y jeter en croyant qu’elle leur est destinée.
Quels sont les effets de l’obésité sur le chien et le chat ?
10/12/2021

Quels sont les effets de l’obésité sur le chien et le chat ?

Les vétérinaires l’observent tous les jours : aujourd’hui, nombreux sont les animaux en surpoids ou obèses. Cette constatation affolante n’est pas toujours évidente pour le propriétaire qui ne voit pas forcément grossir son animal de compagnie. La surcharge pondérale a des conséquences importantes sur la santé de l’animal au long cours. Source de pathologies chroniques invalidantes, il est indispensable de prendre la mesure de ce problème pour aider son animal à vivre le mieux possible. Suivez nos conseils pour évaluer l’état corporel de votre boule de poils et découvrez les risques qu’il court si on le laisse développer son embonpoint.   Comment sait-on que son animal est trop gros ? La meilleure façon pour le juger et de peser votre animal régulièrement pour suivre son évolution pondérale et de comparer ce poids aux standards de la race. Pour cela, l’équipe de la clinique vétérinaire sera en mesure de vous indiquer le poids de référence propre à votre chien ou chat afin que vous ayez un repère fiable pour juger de sa corpulence. Qu’est-ce qui cause l’obésité chez le chien et le chat ? Même s’il peut exister des causes génétiques, cela reste rare. Certaines pathologies comme les troubles hormonaux en lien avec la thyroïde peuvent déclencher un déséquilibre du métabolisme et de l’appétit. Dans ce cas, l’animal peut grossir anormalement. Cependant, le vrai problème de l’obésité canine ou féline c’est le propriétaire qui nourrit beaucoup trop son compagnon. Cela passe le plus souvent par une ration qui n’est pas adaptée ou non mesurée, pas des récompenses trop riches ou des friandises qui viennent gonfler l’apport énergétique. Ces gestes, vus comme de la gentillesse et de l’affection par le maître, sont en réalité un poison lent qui handicape votre boule de poils.   Quelles en sont les conséquences ? Comme pour l’humain, la surcharge pondérale s’accompagne d’une accumulation graisseuse dans tous l’organisme. Ce trop-plein de gras a un impact physique sur la structure de l’animal (articulations, muscules, tendons…) et sur le fonctionnement de ses organes. Les conséquences les plus fréquemment observées par les vétérinaires sont :   ·          Les problèmes articulaires ·          Les soucis tendineux et musculaires ·          Les soucis hormonaux ·          Les problèmes cardiovasculaires ·          Les défaillances respiratoires ·          La sensibilité aux coups de chaleur ·          L’intolérance à l’effort   ·          L’augmentation des risques anesthésiques Comme vous le constatez, le surpoids entraîne de gros soucis chez l’animal. Il convient donc de suivre régulièrement cela et de réagir en le faisant maigrir si nécessaire. Comment éviter le surpoids de mon animal ou remédier à son obésité ? 1 – Éviter le surpoids de mon animal   Il convient de choisir un aliment de qualité adapté à ses besoins et de lui donner la quantité qui lui convient. Les compositions des croquettes et pâtées sont, à cet effet, généralement bien dosées et les tableaux de rationnement bien équilibrés. Pesez donc systématiquement ce que vous lui donnez à manger. Vous pouvez ensuite utiliser un contenant avec un repère ajouté à la main pour calibrer la dose au quotidien. Pesez aussi votre animal régulièrement pour savoir si cette ration doit être aménagée. Ne vous privez pas des conseils de votre vétérinaire dont l’expérience et la connaissance dans ce domaine vous aideront forcément.   2 – Faire maigrir son chien ou son chat   Il convient ici d’être prudent(e) et de vous faire accompagner par votre vétérinaire, car une réduction pondérale trop rapide peut déclencher de graves soucis organiques, surtout chez le chat.   Le plus souvent, 3 points seront à ajuster :   ·          Le type d’aliment Il se peut que vous engagiez le programme d’amaigrissement avec l’aliment habituel de votre animal, mais assez souvent une nourriture hypocalorique adaptée sera privilégiée.   ·          Le calibrage de la ration  L’apport énergétique dépend, à la fois, de la composition de l’aliment, mais aussi, et surtout, de la quantité distribuée à l’animal.  Les conseils du vétérinaire ou de son équipe sont ici primordiaux.   ·          L’exercice Il conviendra de faire bouger votre animal davantage, car un régime passe, il est vrai, par la gestion de l’apport énergétique, mais aussi par un accroissement de la dépense. Balades, jeux, activités sportives vous aideront à accompagner votre animal. Le but est de l’aider à retrouver une mobilité normale pour son confort.   On suivra, bien évidemment, l’évolution du poids pour assurer un amaigrissement efficace sans effets néfastes. Retenez, en tout cas, que l’accompagnement médical est vivement conseillé si vous désirez protéger votre animal de compagnie du surpoids. Le vétérinaire sera en mesure de bien juger l’évolution pondérale et d’apprécier les complications organiques éventuelles pour les traiter.   Article en partenariat avec Conseils-Véto  
Le Dragon Barbu
03/12/2021

Le Dragon Barbu

Distribution géographique de l’habitat Le Pogona vitticeps est un lézard désertique australien de la famille des Agamidés. Son milieu de vie s’étend du centre à l’est de l’Australie, dans le grand « bush» australien. On le rencontre dans une grande variété de biotopes : forêts, terres broussailleuses, semi-arides, zones désertiques. Les agames qui vivent dans le désert australien au sens strict sont plus petits que le reste de la population. L’Australie interdit l’exportation des animaux sauvages de son territoire. C’est pourquoi actuellement, on peut acquérir que des spécimens d’élevage en France. Les espèces du genre Pogona ont la particularité de pouvoir gonfler leur gorge couverte d’écailles épineuses, à l’aide de leur appareil hyoïde. Leur nom vient du grec « Pogon » qui signifie « barbu ». Le genre a été créé en 1982, l’ancien nom étant Amphibolurus, qu’on trouve encore parfois en animalerie. La plus petite espèce du genre, Pogona henrylawsoni (dragon de Lawson) mesure 30 cm. L’hybridation est possible avec Pogona vitticeps. ce lézard est diurne et semi-arboricole.   Reproduction La saison reproductrice commence entre décembre et février, suite à l’hivernation. La femelle est ovipare : elle pond 15 à 30, le record étant de 68 oeufs (Smith, C., 2004). Une femelle peut pondre 2 à 7 fois par an avec un intervalle minimum d’un mois entre chaque ponte (Haupschild, A., 2007). La température d’incubation est fixée entre 27 et 30°C et l’hygrométrie entre 80% et 95%. Une température supérieure à 31-32°C tue les embryons. Les œufs doivent être enfouis à mi-hauteur dans le substrat. L’éclosion a 89 à 96 jours plus tard à 26°C, ou bien 2 mois plus tard à 29°C. Le sexe des jeunes est indépendant de la température d’incubation (Genetic Sex Determination).   Soins en captivité La surface recommandée dans le terrarium varie selon les sources. En France, pour des Sauriens semi- arboricoles, les dimensions recommandées sont les suivantes (Schilliger, L., 2004b): • longueur du terrarium = 3* longueurs du corps • profondeur = 2* longueurs du corps • hauteur = 2 * longueurs du corps (fourchette de 30cm à 2m50)   Pour tout co-locataire supplémentaire, il faut multiplier le volume par un facteur 1,5. C. La température diurne recommandée est 35°C au point chaud et 25°C au point froid. La température nocturne recommandée est de 20 à 23°C. On évite les sources de chaleur en contact direct avec le lézard. La pierre chauffante est à proscrire. E n effet certains y restent des heures et se brûlent gravement. De préférence, la chaleur doit venir du haut du terrarium pour les lézards héliophiles.   Le taux d’hygrométrie recommandé est de 30 à 40% d’humidité maximum, le jour, en relation avec le milieu de vie désertique. La nuit l’humidité relative atteint naturellement 50 à 60% (Haupschild, A., 2007). En captivité, l’agame se baigne fréquemment dans son point d’eau alors qu’il n’en a pas à disposition en permanence dans son milieu naturel. Certains éleveurs font prendre un bain de 20 minutes tous les mois à leurs Pogona (Haupschild, A., 2007). À cette occasion, on vérifie qu’il ne reste pas de morceaux de mues sur les doigts ni la queue. La photopériode est un paramètre important pour cette espèce héliophile. On conseille une durée de12 heures de jour en été et 10 heures de jour en automne et au printemps. En hiver, on diminue progressivement la durée du jour pour atteindre 9 heures en hivernation (Haupschild, A., 2007).   Alimentation Le Pogona vitticeps est un lézard omnivore : il est végétarien, frugivore, insectivore, et carnivore. Dans la nature, il peut manger des rongeurs, de jeunes oiseaux, des grenouilles, des escargots, et même de jeunes congénères. On conseille de distribuer le repas de l’agame en fin de matinée, quand le lézard a accumulé assez de chaleur pour digérer correctement. Le rythme de distribution des repas, comme leur composition, varie selon l’âge de l’animal : • Juvéniles < 2mois : 2 à 4 fois par jour pour éviter le cannibalisme au niveau des doigts et de la queue des congénères • 2-12 mois : 1 fois/jour I adultes 1 à 4 ans : 1 fois tous les 2 jours I adultes > 4 ans : tous les 4 jours environ   Les jeunes Pogona vitticeps doivent recevoir une ration majoritairement composée d’insectes. Mais on leur laisse aussi des végétaux à disposition pour les habituer à leur futur régime alimentaire. Au fur et à mesure que le lézard vieillit, il faut progressivement augmenter la part des végétaux pour arriver à une ration entièrement végétarienne après 4 ans. Si on distribue une ration pour juvénile à un adulte, il développe à plus ou moins long terme un lipidose hépatique. Les végétaux sont proposés environ 10 jours après la naissance. Si les jeunes refusent les végétaux, on peut stimuler leur appétit en ajoutant dessus des petits pots pour bébés ou des vers de farine qui font bouger les végétaux et attirent les lézards. À long terme, l’état corporel du Pogona vitticeps peut être évalué par l’importance de ses corps gras adipeux, en région ventrale caudale et par son rapport poids/taille. Sur un Agame très maigre, on peut distinguer les reliefs osseux du bassin dorsalement. Pour évaluer l’alimentation d’un jeune à long terme, on peut aussi suivre sa courbe de croissance par rapport à une courbe de croissance moyenne. La croissance des juvéniles est de de 1 cm par semaine avec des pics à 2,5 cm par semaine.   Pour un lézard omnivore adulte, les besoins alimentaires qualitatifs sont les suivants : • % de matière grasse recommandée : 5-20% de l’ EM (Schilliger, L., 2007a) • % de matière protéique recommandé : 15-40% de l’ EM • % ENA (extractif non azoté) recommandé : 20-75% de l’ EM • 10 UI de vitamine D3/100g/semaine (Haupschild, A., 2007)   Le rapport phosphocalcique de la ration doit être de 1.5 à 2. Comme les insectes ont un rapport phosphocalcique très bas, il est indispensable de les saupoudrer de carbonate de calcium et d’apporter de la vitamine d par des uv b. Attention les phytates et oxalates contenus dans certains végétaux complexent le calcium : les épinards contiennent par exemple des oxalates mais peuvent être apportés en petite quantité. On peut aussi apporter du calcium en donnant des escargots, qui sont consommés avec leur coquille calcaire. Les insectes majoritaires de la ration doivent avoir un taux de matière grasse inférieur ou proche de 20%. On peut ajouter occasionnellement des vers de farine et des souriceaux. Une particularité du Pogona vitticeps est sa voracité, qui lui fait parfois ingérer des proies trop grosses pour lui. Cela peut occasionner une paralysie des postérieurs par lésion des nerfs rachidiens, surtout chez les juvéniles et les femelles gestantes. L’éleveur doit donc choisir les proies selon la largeur de la tête entre les deux yeux de chaque lézard. Le choix des végétaux se fait en fonction de leur rapport Ca/P, le plus élevé possible.   Les aliments suivants peuvent constituer la base de l’alimentation d’un reptile végétarien : luzerne, feuille de choux, brocoli, mangue, papaye, pastèque, cresson, persil, blette, feuille de pissenlit et/ou de betterave, orange, figue sèche. Les autres végétaux et les fruits comme la banane, peuvent néanmoins être donnés occasionnellement. on évite d’utiliser des végétaux congelés car la vitamine B1 est détruite par la congélation : une carence peut causer des problèmes neurologiques.   On dispose encore de peu de recul sur les granulés industriels pour agames. Cette présentation est très pratique car elle évite de ramener des végétaux frais tous les jours. Mais les granulés pourraient prédisposer l’agame à la déshydratation. Les recommandations indiquent qu’ils doivent représenter au maximum la moitié de la ration et que l’on peut diminuer de moitié le complément vitaminique et minéral si on les utilise. Quand on regarde la composition de ces produits, on constate qu’ils sont fabriqués à partir de céréales, de dérivés d’origine végétale, de levures, d’algues. Ce sont souvent des sous-produits et la composition nutritionnelle peut varier : l’étiquette indique une valeur minimale en protéines, une valeur maximale en fibres... On conseille d’attendre au moins 1 mois pour donner des granulés pour agame juvénile.  
Quiz : Les chiens de montagne
26/11/2021

Quiz : Les chiens de montagne

Chiens de berger ou de chiens de garde, nos amis canidés ont toujours été très utiles dans les montagnes. Pour supporter des températures parfois bien basses ainsi que des dénivelés importants et s’adapter au travail qui était le leur, il fallait obtenir des chiens à la fois robustes, agiles et très intelligents. Chargement…
Pourquoi et à quel rythme vermifuger son chien ?
19/11/2021

Pourquoi et à quel rythme vermifuger son chien ?

Comment les vers contaminent le chien ou le chiot ? Pour la plupart des vers intestinaux, le chien ou le chiot doit avaler les œufs de vers adultes pour se contaminer. Ces œufs sont alors émis dans l’environnement par le biais des selles qui diffusent les parasites. Mais il existe beaucoup d’autres façons de se contaminer. Pour le Dipylidium, par exemple, les œufs du ver se cachent dans le corps des puces et c’est en se léchant lors d’une infestation que l’animal les ingurgite. Pour les vers du cœur (Dirofilariose), c’est un moustique qui va les injecter dans les vaisseaux sanguins lors de sa piqûre. Certains vers, comme les Ankylostomes, sont capables de passer à travers la peau ou les coussinets pour pénétrer l’organisme et infester votre chien. Comme vous le constatez, les modes de contamination sont nombreux et difficiles à contrôler. C’est pourquoi il est préférable de vermifuger et protéger votre boule de poils.   Comment savoir si mon chien a des vers ? Pour des vers comme le Ténia au stade adulte ou les Ascaris adultes, c’est parfois simple, car vous allez voir les parasites directement dans les crottes de votre animal. Malheureusement, ce n’est pas aussi fréquent que ça, car la plupart des émissions de vers dans les selles se font sous la forme d’œufs microscopiques rejetés par centaines de milliers. Il est, alors, impossible de les voir sans microscope. Pour les vers vivant dans le cœur, se logeant dans les poumons ou dans les yeux, vous ne pourrez pas les détecter ! Lorsque vous constatez des symptômes chez votre chien, ils sont déjà bien installés et seul le vétérinaire peut les identifier grâce aux examens complémentaires. Les symptômes provoqués par les vers ne sont pas toujours les mêmes et surtout ils ne sont pas spécifiques de cette pathologie parasitaire. C’est ce qui rend plus compliqué le diagnostic.   Contre quels vers faut-il protéger son chien ? Parmi les vers intestinaux les plus courants, on vise le Ténia, les Ascaris, le Dipylidium, les Oxyures, les Trichures et les Ankylostomes. Pour les vers touchant d’autres organes, on lutte contre les Vers du Cœur (Dirofilaria) et ceux des poumons (Angiostongylose)   Quels dégâts les vers peuvent-ils causer ? Les vers sont des parasites. Par définition, un parasite se nourrit dans l’organisme de l’hôte infesté à ses dépens. Selon le type de ver et l’endroit où il se loge, l’infestation peut engendrer différentes conséquences symptomatiques. La diarrhée et la perte de poids sont les plus fréquentes. La fatigabilité, les essoufflements, l’intolérance à l’effort, les défaillances cardiaque et pulmonaire peuvent également apparaître dans les atteintes les plus sérieuses. Sachez que la mort est possible lors d’infestations massives, surtout chez des chiots ou des chiens âgés et/ou affaiblis !   Comment protéger mon chien contre les vers ? La solution la plus adaptée et la plus facile à mettre en œuvre pour prévenir et traiter les infestations par les vers est de donner régulièrement un vermifuge complet à son chiot ou chien adulte. Les vermifuges existent sous différentes formes allant de la pipette au comprimé, en passant par la solution buvable. Le choix du vermifuge se fait en fonction de l’âge du chien , de son environnement, de sa race parfois (chiens MDR1 notamment) et du risque qu’il court globalement. Demandez toujours conseil à votre vétérinaire pour être sûr(e) des types de vers visés (le spectre du vermifuge) et de la tolérance de votre animal à ce médicament.   À quelle fréquence dois-je vermifuger mon chien ?  Pour les cas les plus communs, voici le rythme de vermifugation recommandé : -           Pour le chiot : 1 fois par mois jusqu’à l’âge de 6 mois inclus -           Pour l’adulte : 1 fois tous les 3 mois minimum (1 fois par saison en somme) Il est parfois nécessaire de le faire plus souvent et d’adapter le produit sur des situations plus particulières. On peut aller jusqu’à 1 fois par mois maximum chez l’adulte. C’est le cas, par exemple, des chiens vivant dans les zones à risque de Dirofilariose (Sud de la France).   Comment prévenir la contamination du chien par les vers ? Tous les chiens sont porteurs de vers. L'utilisation d'un produit vermifuge n'éradique pas tous les vers, mais réduit l’infestation fortement. Il est donc important d’être régulier concernant l’administration du traitement. Il existe aussi des précautions hygiéniques fortement recommandées comme le ramassage des selles émises, tant dans le jardin que dans la rue pour limiter la diffusion des œufs. Il convient aussi de ne pas laisser votre chien renifler de trop près ou manger les crottes des autres chiens en promenade.   Quels risques pour l’humain ? Certains vers peuvent passer du chien à l’homme, on parle de zoonose. C’est le cas, par exemple, des Ascaris du chien ou des vers de type Toxocara. Les enfants et les adultes immunodéprimés sont les plus à risque. On évite donc de laisser les enfants jouer dans les bacs à sable publics accessibles aux chiens et on évite, également, de laisser son chien lécher le visage d’un enfant ! N’oubliez jamais que le chien se nettoie le derrière avec la langue ! Article en partenariat avec Conseils-Véto
Les allergies.
12/11/2021

Les allergies.

Les allergies sont très présentes chez nos animaux et particulièrement difficiles à gérer. Pour mieux comprendre les allergies et leurs principales causes chez les chiens et les chats, lisez la suite ! Comprendre le mécanisme des allergies Lorsqu’il identifie un agent pathogène, l’organisme se défend grâce au système immunitaire. Si cette réponse est exacerbée, on parle d’allergie. La réaction du corps est trop importante dès le moindre contact avec la substance responsable, appelée allergène. Les principaux symptômes sont des démangeaisons, mais également des troubles digestifs lors de certaines allergies alimentaires.   Les différents types d’allergie La plus fréquente chez nos animaux est la DAPP, comprenez la Dermatite Allergisante aux Piqures de Puces. En effet, ce sont bien les puces ou plutôt leur salive qui sont responsables de démangeaisons très violentes, principalement en zone lombaire . La peau est rouge, œdématiée et l’animal, en se grattant, perd ses poils et s’infecte rapidement.  Sachez que la moindre puce peut provoquer une telle réaction. Chez ces animaux, lorsque la crise est prise en charge, il faut absolument un traitement anti-puce très régulier pour éviter toute récidive. L’atopie est une allergie à différents allergènes présents dans l’environnement. L’animal est alors hypersensible et il est difficile de trouver le ou les allergènes concernés (acariens, poussière, squames…). Les démangeaisons sont présentes, mais on observe également des otites récidivantes, des conjonctivites… Il est très délicat d’établir un diagnostic précis et de mettre en place un traitement efficace puisque les allergènes sont souvent impossibles à éliminer de l’environnement. Les allergies alimentaires sont aussi très fréquentes. Pour certains animaux, dont les symptômes sont plus frustes, on parle même d’intolérances alimentaires. L’organisme ne supporte pas un des composants de l’aliment du chien ou du chat, mais lequel ? Généralement, les protéines animales et les céréales sont mises en cause… Les symptômes peuvent aussi bien être des troubles cutanés que digestifs avec maldigestion, diarrhée… Les allergies de contact peuvent concerner une gamelle en plastique, le béton ou même le produit nettoyant pour le sol de la maison ! Ici, les symptômes cutanés (rougeurs et démangeaisons) sont localisés aux endroits en contact avec l’allergène et celui-ci, une fois identifiée est plus facile à éliminer de l’environnement du chien ou du chat.   Diagnostic et traitement La gestion des animaux allergiques est délicate : une fois l’allergène ou les allergènes déterminés, il faut pouvoir l’éliminer pour éviter toute réapparition des symptômes.  Lors de DAPP, les lésions sont plus caractéristiques et le vétérinaire pourra rapidement faire le diagnostic. Une fois la crise prise en charge, le traitement antiparasitaire régulier (sans oubli) permettra d’éviter les récidives ! Les allergies alimentaires peuvent être gérées par une alimentation médicalisée spécifique sous ordonnance vétérinaire. Toutefois, pour un diagnostic précis, un régime d’éviction peut être proposé : on élimine de la ration tous les ingrédients habituellement mangés par l’animal et on les réintroduit un par un pour déterminer lequel est responsable de la réaction allergique. Un processus long et contraignant, mais parfois indispensable pour trouver une solution adaptée. Lorsqu’un animal souffre d’atopie, la gestion est encore plus délicate. Des tests cutanés existent pour déterminer les allergènes, mais leur éviction est souvent difficile, voire impossible. Il faut gérer au mieux et prendre en charge rapidement les premiers symptômes. Des traitements au long cours existent, nous sommes disponibles pour évoquer toutes les solutions avec vous. Enfin, les allergies de contact sont plus faciles à gérer : une allergie à la gamelle, il suffit de la changer ! Une allergie au produit ménager, il faut en choisir un autre ! Vivre avec un animal allergique est toujours délicat et demande une surveillance accrue.  En effet, un animal restera allergique toute sa vie. L’élimination du ou des allergènes reste la meilleure des solutions, mais encore faut-il que ce soit possible ! Nous restons à votre disposition pour toute information supplémentaire.
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